Marquage et cartographie

Mettre en œuvre sa sylviculure

Dans ma pratique, la cartographie est au service de la gestion courante.

Ainsi, à chaque visite sur votre propréité, le GPS et l’outil cartographique sont en veille pour enrichir votre document de gestion ou assurer simplement l’enregistrement de toute information utile pour le futur.

Par exemple, les cloisonnements sont cartographiés lors des marquages de taillis, et, lors des martelages, chaque chêne (ou l’essence objective sélectionnée) est identifié et localisé sur la carte (en saisie directe).

exemple d’une carte en cours de martelage et après tracé des cloisonnements

 

Il ne s’agit pas uniquement de faire un travail qui satisfera l’égo du gestionnaire mais bien de collecter des informations qui, une fois enregistrées dans le SIG de la propriété, permettront de mieux communiquer sur les exigences du propriétaire et leur respect (arbres à câbler ou à éhoupper seront plus facilement localisés, de même que tout obstacle ou toute spécificité à respecter -régénération ou enrichissements, talus importants etc …-).

Enfin ces données restent accessibles pour longtemps, elles pourront évoluer avec le peuplement forestier et pourront aisément être transmises par impression papier ou courriel vers vos dossiers et les générations futures.